Jeudi 29 novembre 2007
Site de MIRERENI :

Chaudières à bouilleurs, Brissonneau Nantes.
Les gamins "wotroto", appellent cela un sous marin


mirereni_29_avril_015.jpg

mirereni_29_avril_019.jpg


Copyright : Les vestiges industriels de MAYOTTE Novembre 2007
Photographie : PINGANAUD Frédéric
par PINGANAUD Frédéric, LACHERY Laurent publié dans : La photo du jour communauté : LES VESTIGES DE MAYOTTE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 29 novembre 2007

SULATN1.JPG



Sources : Nouveau recueil génèral de traités,conventions et autres transactions remarquables servant à la connaissance  des relations etrangères des puissances et etats dans leurs rapports mutuels.

Auteur : Frederic Murhard

Librairie de DIETERICH (1847)

par PINGANAUD Frédéric, LACHERY Laurent publié dans : Archives Mahoraises communauté : LES VESTIGES DE MAYOTTE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 28 novembre 2007

passot.JPG


Sources : Législation de l'ile de la Reunion
Auteur : Delebarre de Nanteuil
Cosse et Marchal Imprimeurs-éditeurs
1861
par PINGANAUD Frédéric, LACHERY Laurent publié dans : Archives Mahoraises communauté : LES VESTIGES DE MAYOTTE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 22 novembre 2007

Les albums photos :

Picasa : http://picasaweb.google.fr/llachery/SiteDeDZOUMOGNE
Blog :      http://usines-sucrieres-de-mayotte.over-blog.com/album-105346.html ;
                 http://usines-sucrieres-de-mayotte2.over-blog.com/album-156644.html

Respecter les propriétés privées S.V.P

dzoumogne1.jpg

dzoumogne.jpg
par PINGANAUD Frédéric, LACHERY Laurent publié dans : Plans d'acces communauté : LES VESTIGES DE MAYOTTE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 21 novembre 2007
Album photo : http://usines-sucrieres-de-mayotte.over-blog.com/album-100531.html

Combani, direction college.

m-roale.JPG:

par PINGANAUD Frédéric, LACHERY Laurent publié dans : Plans d'acces communauté : LES VESTIGES DE MAYOTTE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 17 novembre 2007


AB1.png


Sources : 
BULLETIN DES LOIS
DU ROYAUME DE FRANCE,
IX' SÉRIE.
RÈGNE DE LOUIS-PHILIPPE Ier, ROI DES FRANÇAIS.
PREMIER SEMESTRE DE 1847,
 
TOME 34 EME
 
PARIS IMPRIMERIE ROYALE

par PINGANAUD Frédéric, LACHERY Laurent publié dans : Archives Mahoraises communauté : LES VESTIGES DE MAYOTTE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 17 novembre 2007

LA BATTERIE DE GIMART

Aussitôt après la défécation, les écumes étant enlevées, on fait écouler le jus par le tuyau, qui, passant au-dessous de chaque chaudière, se prolonge jusqu'en dehors du bâtiment principal de l'usine, pour l'amener dans les chaudières d'évaporation.

Dans la plupart des sucreries coloniales, ces chaudières étaient encore, jusqu'à ces dernières années, formées d'un équipage de grandes bassines hémisphériques en fonte, de différentes dimensions, et que l'on distinguait par la propre, celle qui recevait le jus déféqué, par le flambeau, où l'on reconnaissait à la couleur et à la limpidité du liquide si la défécation était complète. Puis le jus passait dans la bassine nommée sirop, où il continuait à se concentrer en prenant une consistance sirupeuse, et ensuite on le versait dans la chaudière appelée batterie, à cause du bruit que faisait l'ébullition du sirop en approchant du degré de cuite, terme de l'évaporation.
boiler.jpg


adrienne-anglaise.jpg

mirereni-29-avril-058.jpg

Les bassines de la batterie Adrienne (Site de Mirereni, Mayotte)
Photo : LACHERY Laurent
Copyright les vestiges industriels de Mayotte Novembre 2007


Cet équipage, qui dépensait beaucoup de combustible, et qui ne permettait pas d'opérer avec une grande régularité, est remplacé généralement aujourd'hui par le système connu sous le nom de batterie Gimart, lequel est composé d'une suite de chaudières rectangulaires J, en tôle ou en cuivre, disposées comme le montre la coupe longitudinale (fig. 7), au-dessus d'un long fourneau K, dont le foyer est alimenté avec de la bagasse provenant des cannes écrasées au moulin.

batterie_gimart_copie.jpg

Cette disposition a l'avantage de faciliter beaucoup l'écumage et les transvasements, elle n'occupe pas moins de 16 mètres de longueur totale, sur lm25 à lm30 de largeur; les cannes développant de très-longues flammes, on comprend que l'on ait intérêt à présenter ainsi de grandes surfaces de chauffe; elle ne forme en quelque sorte qu'une seule et même Chaudière à fond de gouttière, et séparée, tous les deux mètres, par des cloisons verticales, à la partie inférieure desquelles sont appliquées des soupapes p, qui permettent d'établir au besoin la communication d'un compartiment avec son voisin. 
Tout le système est surmonté d'une hausse J' élargie à 2 mètres, comme on le voit sur la coupe transversale fig. 8, et mieux sur le détail fig. 9, afin de former de larges rigoles qui ramènent les liquides à la chaudière, et d'éviter ainsi les déperditions qui auraient lieu par suite du débordement accidentel des jus.

Les soupapes p sont à ressort et à levier, ainsi que l'indique la fig. 10 dessinée au dixième d'exécution. Le levier se prolonge jusqu'au dehors de la chaudière, en se terminant par une poignée, afin d'être à la portée de la main des ouvriers.

La grille du foyer K', dans lequel on jette la bagasse, est rendue mobile au besoin à l'aide d'une manivelle extérieure, afin de faire tomber les cendres et de dégager les barreaux. Gomme la flamme se prolonge sur une très-grande étendue, on a eu le soin de ménager, dans la longueur du fourneau qu'elle parcourt, plusieurs canaux ou conduits q, qui donnent entrée à l'air atmosphérique pour activer la combustion.

dscf0693.jpg

Le foyer de la batterie de GIMART (Site d'AJANGUA VOUZE, MAYOTTE)
Photographie LACHERY Laurent
Copyright les vestiges industriels de Mayotte Novembre 2007

On reconnaît, par le plan général, fig. 2e, et par la section longitudinale, fig. 7, que l'arrivée du jus déféqué a lieu par l'extrémité opposée au foyer, afin qu'en passant successivement d'une capacité à l'autre de la batterie, il rencontre sans cesse des surfaces plus chaudes.

Plusieurs ingénieurs et fabricants habiles ont apporté récemment des améliorations sensibles dans la construction de ces appareils évaporatoires. Ainsi, M. de Villeneuve, qui possède à l'île Bourbon une habitation importante, a imaginé de remplacer le fond uni et légèrement convexe de la batterie Gimart, par un fond ondulé, c'est-à-dire que les feuilles de métal qui composent la base de la chaudière sont contournées en cannelures, comme pour les toitures en tôle ou en zinc (1), de manière à former dans le même espace une surface de chauffe notablement plus grande. Cette disposition est connue aujourd'hui sous le nom de batterie rayée.

On a aussi proposé, pour rendre plus économique encore le mode de chauffage, de faire passer au delà de la chaudière le courant de flamme dans un grand nombre de tubes entourés d'eau, afin d'utiliser le calorique à produire de la vapeur ou au moins à chauffer l'eau d'alimentation des générateurs.

Extrait  de : Publication industrielle des machines, outils et appareils les plus perfectionnés et les plus récents employés dans les différentes branches de l'industrie française et etrangère. 1841.
Armengaud ainé
 

Copyright les vestiges industriels de Mayotte Novembre 2007

par PINGANAUD Frédéric, LACHERY Laurent publié dans : Archives techniques communauté : LES VESTIGES DE MAYOTTE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 15 novembre 2007
tonrotoJPEG.JPG

L'université de TONROTO (Canada) parle des vestiges industriels dans sa dernière newsletter.






"On-line publication:

Laurent Lachery, Le Blog des Vestiges Industriel de Mayotte (December 2005). It can be found at http://usines-sucrieres-de-mayotte.over-blog.com/. Mayotte is a French island, one of the Comoro Group, in the Mozambique Channel."



Cette université publie depuis les années 80 une newsletter intitulée :
The World Sugar History Newsletter.

Pour retrouver leurs publications suivez le lien suivant :
http://www.chass.utoronto.ca/epc/wshn/


Laurent et Frédéric

P.S : Pour bénéficier de plus de fonctions chez notre hébergeur nous devons augmenter notre trafic, n'oubliez pas de recommander ce blog et de vous inscrire à la newsletter (partie supérieure gauche de la page d'accueil), merci beaucoup.
par PINGANAUD Frédéric, LACHERY Laurent publié dans : Message du webmaster communauté : LES VESTIGES DE MAYOTTE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 11 novembre 2007

Une nouvelle catégorie dans laquelle vous découvrirez en mode texte les archives en notre possesion.turbine.jpg




 En publiant pour la première fois, en 1844, les appareils à force centrifuge appelés alors hydro-extracteurs (IIIe vol. de la Publication, industrielle ), nous avons dû, en parlant de L’inventeur M. Pemzoldt, faire connaître toutes les difficultés qu'il avait éprouvées pour rendre ces appareils manufacturiers. Réduit à de faibles ressources après tous ses essais, il venait de céder son privilège à l'un de ses compatriotes, M. Rohlfs, fabricant de petits articles de Paris, et qui l'aida à vivre tout en recherchant avec lui les applications que l'on pouvait faire pour l'emploi d'un tel système.

C'est ainsi qu'ils livrèrent des hydro-extracteurs à des teintureries, à des lavoirs, à des manufactures de toiles peintes, et qu'ils proposèrent d'en faire pour des féculeries, des amidonneries et pour les fabriques de sucre ! Ils arrivèrent à l'Exposition de 1849 avec un appareil destiné à, des applications de ce genre. Mais, il faut bien le dire, n'étant pas mécaniciens, et cherchant à apporter dans leurs appareils le plus d'économie possible, ceux-ci n'étaient pas exécutés avec les soins ni avec la solidité désirables. — Aussi, rencontrant un jour M. Cail dans la galerie des machines de l'Exposition, nous nous trouvions en présence de cet appareil Penzoldt et Rohlfs , je profitai de la circonstance pour lui dire :

« Voilà une machine qui serait appelée à rendre de grands services à l'industrie, et en particulier aux fabriques de sucre, si elle se trouvait entre les mains dun constructeur habile comme vous; elle serait d'abord beaucoup mieux établie, et je suis certain que vous en tireriez un très-grand profit. » Puis j'ajoutai : « Je crois qu'il serait facile de vous entendre avec les brevetés, qui ne sont pas, comme vous, en position de faire valoir cette invention. »

Notre prophétie s'est accomplie

M. Cail comprit aisément et ne tarda pas à donner à l'exploitation de cet appareil une grande extension, après s'être associé également avec M. Seyrig, qui, de son côté, s'était fait breveter dans cette même année 1849 pour des appareils analogues destinés au clairçage des sucres. C'est par milliers que l'on compte aujourd'hui le nombre de turbines centrifuges sorties de la maison Cail et Cc pour les sucreries et les raffineries.

Depuis plusieurs années la société Rohlfs, Seyrig et Ce fait une pension de 1,200 francs à M. Penzoldt jusqu'à l'expiration de leurs brevets. 


Extrait  de : Publication industrielle des machines, outils et appareils les plus perfectionnés et les plus récents employés dans les différentes branches de l'industrie française et etrangère. 1841.
Armengaud ainé


turbines_carrefour_de_soulou_001.jpg

Etrier d'hydroextracteur ROHLFS SEYRIG (Site de SOULOU)

par PINGANAUD Frédéric, LACHERY Laurent publié dans : Archives techniques communauté : LES VESTIGES DE MAYOTTE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 6 novembre 2007

Quelques petites photos valent mieux que de grands discours.

longoniinconnu.jpg

longoni-moulin-1.jpg

11_d_cembre05__longoni_05.jpg

Les restes d'un moteur à vapeur de conception Anglaise (site de Longoni MAYOTTE)


La même machine remontée (partiellement) en MARTINIQUE.

IMG-8396-redimensionner.JPG


Photographies PINGANAUD Frédéric
Copyright les vestiges industriels de Mayotte, Novembre 2007

par PINGANAUD Frédéric, LACHERY Laurent publié dans : Identification Vestiges communauté : LES VESTIGES DE MAYOTTE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Accueil

Recherche

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
 
qu'est ce qu'un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus