FLASH-INFO !!!
LE GRAND NETTOYAGE "DE LA SAISON DES PLUIES" A COMMENCE AU MOULIN A SISAL DE M'ROALE


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LE GRAND NETTOYAGE "DE LA SAISON DES PLUIES" A COMMENCE AU MOULIN A SISAL DE M'ROALE


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A quoi ça sert ? Comment Ca Marche ?
La Batterie de Gimart
Cf Article "Processus de fabrication du sucre à la fin du 19eme siècle" Etape 3-4
A quoi ça sert ?
Nous nous situons toujours dans le processus d’évaporation du vesou, afin de concentrer le sucre.
Dans la plupart des sucreries coloniales, juste après la défécation, le vesou était amené dans « un équipage »de grandes bassines hémisphériques en fonte, de différentes dimensions, et que l’on distinguait par :

Batterie ADRIENNE
Cet équipage était aussi connu sous le nom de BATTERIE ADRIENNE
18 à 20 personnes étaient nécessaires pour le fonctionnement de cette batterie en effet il fallait écumer et tranvaser en permanence la matière première d’une bassine à l’autre et prendre d’infinie précaution pour que le jus ne deviennent pas roux.
Comment ça marche ?
En 1824 le sucrier Réunionnais Louis Stanislas Xavier Gimart réussit à remplacer toutes ces opérations en mettant au point une seule et même batterie rectangulaire divisés en plusieurs compartiments et alimentée par un même foyer situé a l’extrémité.
Ce foyer alimenté par la bagasse, chauffé le fond de la cuve (16 mètres de longueur, 1,25 mètre de large sur la gravure ) et permettait un débordement facile du vesou, par ébullition, d’un compartiment dans l’autre. (Les séparations présentes dans la cuve n’atteignaient pas le haut de celle-ci)
Batterie de Gimart, BRISSONNEAU NANTES
On alimentait la batterie en jus déféqué à l’opposé du foyer afin qu’en passant successivement d’un compartiment à l’autre, il rencontre sans cesse des surfaces plus chaudes.
Avec ce système, amélioré par Mr de Villeneuve (Réunion), cinq à six personnes pouvaient assurer la même production qu’avec la batterie Adrienne tout en économisant du combustible.
A Mayotte Deux batteries de GIMART (Sans les cuves….Elles étaient généralement en cuivre) sont encore visible à AJANGUA-VOUZE et A SOULOU.
Site de Ajangua-Vouze (le foyer de la batterie de gimart) 
La fosse qui recevait les bassines de cuivre
Détails des supports sur lesquels reposaient les bassines de cuivre
Copyright PINGANAUD/LACHERY Décembre 2005



Sources : Bibliothéque Nationale de France/Catalogue de l'exposition universelle de 1878 (Tome 5)Challamel ainé éditeur

Gravure chaudière WETZELL, modèle BRISSONNEAU
( Cf article "Processus de fabrication du sucre à la fin du 19eme Siécle" étape5-6)
C’est en 1837 que Martial Wetzell polytechnicien et chimiste originaire du Pas de Calais va développer à Saint-Gilles les Hauts, dans la sucrerie de Mme Desbassayns un procédé industriel pour améliorer l’évaporation du vesou sans risquer la caramélisation. (Il avait déjà, quelques années auparavant, mis au point un procédé chimique pour clarifier le vesou au sortir des moulins, la défécation).
A quoi ça sert ?
On sait que la fabrication du sucre consiste tout au long du processus à supprimer par évaporation l’eau contenue dans le vesou.
Au fur et à mesure de la progression de la matière première (vesou, cuite, massecuite) le sucre se concentre et l’on est amené a baisser les températures de chauffe et à les réguler de plus en plus finement.
Comment évaporer un maximum en évitant de fabriquer du caramel ? Voila la question à laquelle à du répondre Martial Wetzell.
Comment Ca Marche ?
Pour contourner le problème, il mit au point une chaudière basse température.
Le principe repose sur une cuve demi.cylindrique dans laquelle on verse le vesou épuré et un batteur (Rotateur) qui agite tout au long du processus le liquide chauffé par des tubes de vapeur installés dans le fond du bac (des versions de chaudières de wetzell présentaient, comme les chaudières a déféquer, un double fond dans lequel circulait la vapeur).
Ce mouvement continu permettait d’homogénéiser la température de fonctionnement (entre 60 et 63°) évitant ainsi toute caramélisation du vesou.
Le système WETZELL fut breveté en 1839 et connut un succès retentissant dans toutes les sucreries coloniales.
Il fut ensuite améliorer, notamment par le constructeur Nantais BRISSONNEAU (voir gravure).




A quoi ça sert, Comment ça marche ?


C’est lors de l’exposition de 1849 qu’ils présentèrent leurs premières machines (Dont il reste un original sur le site de SOULOU). « Mais, il faut bien le dire, n’étant pas mécaniciens, et cherchant à apporter dans leurs appareils le plus d’économie possible ceux-ci n’étaient pas exécutés avec les soins ni avec la solidité désirable »
Rencontrant Mr Cail (L’un des plus grands fabricants de machines a vapeur et d’appareils mécaniques en tous genre du moment) ils lui proposèrent de s’associer. C’est ainsi que Monsieur Cail, après s’être associé avec M.Seyrig, qui de son coté s’était « fait breveter » pour des appareils analogues destinés au clairçage des sucres lança la fabrication en série des turbines centrifuges.
La société ROHLFS-SEYRIG et Cie venait de voir le jour, quant a Monsieur PENZOLDT il reçu j’usqu’a l’expiration de son brevet une pension de 1200 frs !
A quoi ça sert ?
Ce type de machine intervient dans la phase finale de la production de sucre.
Les plaques de sucre a demi égouttées sont broyées dans une diviseuse à sucre et sont ensuite expédiées dans le tambour de la turbine. L’objectif étant d’évacuer le surplus d’eau encore présent dans le sucre.
On parle de raffinage aujourd’hui, on parlait de clairçage au 19eme siècle.
Comment ça marche ?
(On peut facilement comparer cette machine avec une centrifugeuse moderne )
Sources : Nous consulter
PINGANAUD/LACHERY Copyright Décembre 2005
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