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13 février 2008 3 13 /02 /février /2008 09:10

 

Le sucre à M'TAMBORO

Dans le temps, à Dzoumogne vivaient des gens qui, dans l'agriculture, travaillaient la canne à sucre. Parmi ces personnes, il y avait des gens de la commune de M'tsamboro. Ils ont récolté les cannes et ils ont produit cinq tonnes de sucre. Ils ont partagé le sucre entre les communes de Tsigoni, Bandraboua, Acoua et M'tsamboro. Deux tonnes pour la commune de M'tsamboro, une tonne pour les autres.
Deux tonnes n'étaient pas suffisantes pour la population. Les villageois ont donc donné deux sacs de sucre au chef du village et ils lui ont demandé de trouver une solution.
Le chef du village a décidé, avec ses soldats, de renverser le sucre dans la rivière qui passe dans le quartier M'joukoura.
Le sucre mélangé à l'eau de la rivière fournirait suffisamment d'eau sucrée à tous les villageois ! Le chef a fait appel aux villageois. Les habitants de quelques quartiers étaient du partage et s'installaient sur la rivière pour goûter.
Cependant tous les habitants n'en ont pas profité, car le chef du village avait oublié les autres quartiers.
Ce qui fait que l'histoire est devenue une légende à Mayotte : les gens de M'tsamboro ont maintenant la réputation de consommer beaucoup de sucre.

PAPASS T.H.R Lycée professionnel de Kawéni, Mamoudzou, Mayotte

Avec l'aimable autorisation du webmaster http://pbmedias.free.fr/ville/kaweni-lp_france/kaweni-lp_le-sucre-a-mtsamboro.htm

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Published by PINGANAUD Frédéric, LACHERY Laurent - dans Légendes et poésies autour des usines sucrieres
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12 novembre 2006 7 12 /11 /novembre /2006 21:09
Vestiges sucriers

 

 

Quelques monceaux pierreux, quelques vieux pans dressés

 

Elèvent une gloire aux souvenirs du sucre,

 

Aux lambeaux de mémoire, un bien humble sépulcre :

 

Des vestiges poudreux par le temps accablé,

 

 

De la cupidité les faibles fondements.

 

Au détour d’un chemin, le promeneur s’étonne

 

De voir des murs de pierre où les lianes festonnent.

 

Les chaudières rouillées s’enfoncent lentement.

 

 

La nature a repris des lieux possession.

 

Vestiges sucriers, vaines ambitions,

 

Et vous, colons planteurs, des travaux et des jours

 

 

Qui ne reposez point en la terre natale,

 

Sachez,   vous qui n’avez point de pierre tombale

 

Qu’un bel arbre a poussé sur la plus haute tour.

 

 

                                                                             

Dominique Chiarla

 

 

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Visiter une friche industrielle à MAYOTTE, n'est pas sans danger.

Ayez toujours à l'esprit que les usines sucrieres etaient parcourues de carneaux  ( couloirs souterrains dans lesquels circulait l'air et qui peuvent mesurer j'usqu'à 2 métres de hauteur ) que ces derniers peuvent a tout moment s'effondrer, il en est de meme pour les chaudières enterrées.
Certaines pieces mécaniques peuvent peser jusqu'à plusieurs centaines de kilogrammes, ne les déplacez pas ...

Enfin nos recherches nous ont amenés à découvrir que les abeilles adorent fabriquer du miel dans les "tas de ferraille" certains s'en souviennent encore....

 

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